MEMOIRES ET PHOTOS DE MOELAN

"Un plaisir collectif"

  • Accueil
  • Les Moëlanais
  • Territoire
  • Patrimoine
  • Histoire
  • Archives notariales
  • Justice
  • Vie artistique
  • Documentation
  • Lexique

Territoire

  • Bourg
  • Villages
  • Ports
  • Cadastre napoléonien
  • Cartes interactives
  • Cartographie
  • Propriétaires avant 1789

Le bourg

  • Description
  • Place de l'église
  • Place du vieux marché
  • Rue de Braspart
  • Rue Cécile Ravallec
  • Rue des écoles
  • Rue du Guilly
  • Rue des plages
  • Rue de Pont ar laër

  • Les maisons du bourg

    Rue des Ecoles

    AE-133 - C-1407

     

    Maison sur parcelle C-1407 (ancien cadastre), actuellement AE-133.

    La parcelle C-1407 fait partie d’un ancien ensemble de terrains autrefois appelé « Parc Maurice Hervou » (1), du nom de son propriétaire, né en 1583 à Quimperlé. Ces terrains jouxtaient l’église et s’étendaient vers l’est jusqu’au-delà de l’actuelle rue de Parc-ar-c’hoat.

     

    AE-133

    Extrait du plan cadastral 1832, section C2


    Une grande partie de ces terrains devint la propriété de Jean Marie Le Guiffant (1723-1798), notaire royal, procureur royal de Quimperlé, nommé député le 29 mars 1789 par le général et les habitants de la paroisse de Moëlan pour les représenter à la tenue des états-généraux du 27 avril 1789 à Versailles. Ces terrains deviennent "la tenue Guiffant". C’est sur la parcelle C-1407 (2) qu’il fait construire sa maison en 1757 (3), puis en 1773, une deuxième, en mitoyenneté sur la parcelle voisine, C-1406. Les deux maisons auront leur destinée liée pendant plusieurs générations de propriétaires jusqu'en 1882.


    En 1823, François Xavier Ignace Baumgarth (1770-1837), ancien officier d’artillerie puis percepteur des contributions directes à Moëlan devient propriétaire foncier d'une tenue située au bourg de Moëlan, nommée la tenue Guiffant, ainsi que des édifices et superficies de la même tenue, à l'exception d'une maison occupée et appartenant aux sieur Le Guiffant (1766-1840) et sa femme Barbe Le Dosse. Il s’agit du fils de Jean Marie Le Guiffant (1723-1798). Par acte du 20 janvier 1827, les époux Le Guiffant vendent pour 300 francs au sieur Baumgarth tous les droits édificiers et réparatoires sur la maison et ses dépendances. François Xavier Ignace Baumgarth devient donc le propriétaire des deux maisons sur C 1406 et C 1407. Les noms français des terrains, sur le cadastre de 1833, (Le champ neuf, le champ de lande, le grand verger, le courtil du grand verger, le jardin) sont révélateurs d’une propriété de notables.
    Toutefois, les époux Le Guiffant restent usufruitiers de la maison, jusqu’au décès du dernier survivant, c’est-à-dire 1840. Mais en 1836, Jean Marie Le Guiffant n’y habite pas.
    Le recensement de population semble confondre les deux maisons et donne François Xavier Ignace Baumgarth dans la même maison que la nièce de Jean Marie Le Guiffant, Laurence Marie Rosalie Guiffant (1781-1844), sage-femme. Une drapière et deux domestiques complétent la maisonnée.
    Après le décès d’Ignace Baumgarth, son fils avait hérité des maisons mais n’y habitait pas. Un peu avant son décès en janvier 1848, ses cinq enfants mettent les maisons en vente par adjudication, en octobre 1847.
    Hyacinthe Coadelot (1808-1889), charcutier, et son épouse Louise Guillemot (1800-1884), de Quimperlé, sont adjudicataires, moyennant la somme de 14 000,50 francs. Plusieurs des vendeurs étant mineurs au moment de la vente, les quittances générales ne seront effectuées qu’au moment de leur majorité, soit en 1853 et 1854 pour Clarisse et Adèle Baumgarth [Actes Barbe 1853-29 et 1854-217]


    La maison abrite donc désormais un commerce.
    Puis, en 1882, la maison sur C-1407 appartient à Marie Michelle Coadelot (1840-1918), mariée à Joseph Toilou (1839-1885), boucher originaire du Faouët.


    Joseph Toilou décède en 1885. Sa veuve fait construire un abattoir et deux écuries sur la même parcelle en 1890*.
    En 1896, la fille de Joseph Toilou, Louise (1863-1926) et son époux Julien Lozachmeur (1860-1929) vendent la maison à Louis Quentel (1856-1929) et son épouse Françoise Garniel (1853-1929). Nouvelle destination de la maison, qui devient un cabaret. Puis, d’après le recensement de population de 1906, les époux Quentel sont bouchers et leurs trois filles, bouchères. Quelques années plus tard, ils ouvrent le « Restaurant des voyageurs ». (La mise en service de la ligne de chemin de fer de Quimperlé à Pont-Aven date de 1903). En 1911 les époux Quentel sont dits restaurateur et restauratrice.  L’activité de la boucherie est maintenue grâce à l’embauche d’un garçon-boucher, Alphonse Tamic. L’enseigne des deux activités est peinte sur la façade de la maison.

     

    AE-133-2

    Restaurant des voyageurs - Quentel Boucher (Collection Villard)

     

    En 1919 le couple Quentel vend à Léon Gallo (1886-1948), mécanicien, et Jeanne Pustoc’h (1892-1969), son épouse, une maison couverte en ardoises, servant actuellement de débit, ouvrant au midi sur sa cour sur la rue ou route de Moëlan à Quimperlé avec derrière un appentis aussi couvert en ardoises, servant de cuisine et un petit atelier à côté. Cette maison se composant de trois pièces au rez-de-chaussée, de quatre pièces au premier étage et d'un grenier au-dessus et une grande cuve sous toute la longueur de la maison qui est de quinze mètres quatre-vingt-dix centimètres. [B 1919-175]
    En même temps, les vendeurs cèdent leur droit de licence du débit, et une clause de non-concurrence mentionne qu’ils ne pourront ouvrir de débit nouveau ni faire aucun commerce de quincaillerie ni de bicyclettes ou commerce analogue. Léon Gallo a donc déjà l’intention d’ouvrir une quincaillerie, mais aussi de construire un atelier de réparations d’automobiles, charrues et autres véhicules.
    De fait, dès son acquisition, Léon Gallo va procéder à d’importants travaux de rénovation de bâti, construire un atelier en 1923*, puis un magasin, qui masquera presque complètement la maison d’origine du XXVIIIe siècle. Un peu plus loin, dans les années 1930, il fait aussi construire un hangar et un dépôt de charbon. Son fils Jacques (1930-2009) poursuit l’activité.
    C’est désormais le local de la Caisse d’Epargne.

     

    Gallo

     

    (1) Déclaration de dénombrement de la Fabrique de Moëlan, 1680.

    (2) Bellec Alain, Moëlan-sur-Mer au fil des rues et des sentiers, Liv’Editions, Le Faouët, 2013, p. 30, Document des archives de l’évêché.

    (3) Meuric-Philippon Gabrielle, Moëlan en Cornouaille, 1974, p. 219.

     

    Année
    Propriétaire - Locataire
    Prix
    Sources
    1757
    Le Guiffant Jean Marie (1732-1798) Notaire
    Archives de l’évêché
    1827
    Baumgarth François Xavier Ignace (1770-1837) Percepteur des contributions directes
    Acte Barbe 1827-12
    1836
    Guiffant Laurence Marie Rosalie (1781-1844) Sage-femme
    Rec. de population
    1847
    Petits-enfants de François Xavier Baumgarth, dont Clarisse et Adèle  
    Acte Barbe 1853-29
    1847
    Coadelot Hyacinthe (1808-1889) x Guillemot Louise (1800-1884) Charcuterie

    14 000 fr

    les 2 maisons

    Acte Barbe 1853-29

    Acte Gachet 1919

    1882
    Coadelot Marie Michelle (1840-1918) x Toilou Joseph (1839-1885) Boucherie

    M.C. case 794 (1)

    1891
    Coadelot Marie Michelle (1840-1918) Boucherie
    Rec. de population
    1895
    Lozachmeur Julien (1860-1929) & Toilou Louise (1863-1926)  
    11 000 fr

    Acte notarié 1896

    Me Richard Qlé

    1896
    Quentel Louis (1856-1929) x Garniel Françoise (1853-1929) Cabaret
    10 900 fr

    Acte notarié 1896

    Me Richard Qlé

    M.C. case 794 (1)

    1906
    Quentel Louis (1856-1929) x Garniel Françoise (1853-1929) Restaurant
    Rec. de population
    1919
    Gallo Léon (1886-1948) x Pustoc’h Jeanne (1892-1969) Atelier de mécanique
    20 000 fr
    Acte notarié 1919-175 Me Barbe
    1923*
    Gallo Léon (1886-1948) x Pustoc’h Jeanne (1892-1969) Quincaillerie-charbon

    M.C. case 1193 (2)

    1961*
    Gallo Jacques (1930-2009) Quincaillerie-charbon

    M.C. case 574 (2)

    Caisse d’épargne Banque
     

     

    Matrice cadastrale (M.C.) : (1) 1882-1911 - (2) 1911-1969

    Les dates suivies de l’astérisque sont celles des cases administratives (environ 2 ans après les dates réelles)

    Barre

    AE-132 - C-1407 bis

     

    Maison sur parcelle C-1407 (ancien cadastre), actuellement AE-132.

    Le plan cadastral de 1832 montre l’existence d’un assez grand bâtiment à cheval sur les parcelles C-1403 et C-1407. Ce n’est pas une habitation, mais plutôt une dépendance. Curieusement, il n’en est pas fait mention dans l’état des sections de 1833. Les terrains et maisons, comme nous l’avons vu ci-dessus pour la maison sur C-1407, appartiennent à Laurence Marie Rosalie Guiffant (1781-1844), petite-fille du notaire Jean Marie Le Guiffant (1732-1798) ainsi qu’à François Xavier Ignace Baumgarth (1770-1837).

     

    Cadastre

    Extrait du plan cadastral 1832, section C2


    L’état actuel de nos recherches ne nous permet pas de suivre l’histoire de ce bâtiment entre 1833 et les alentours de 1900. Signalé à l’état de ruines dans un acte notarié de 1908 [B-1908-100], il n’existe plus vers 1910, réduit alors à l’état de tas de pierres, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous.

     

    Le tas de pierres au premier plan (Collection Villard - extrait)

     

    Une nouvelle maison est édifiée à son emplacement, en 1912, comme l’indique la date gravée dans le linteau de la porte d’entrée, et que l’on peut encore lire aujourd’hui. Son propriétaire en est Joseph Berthelot (1877-1926), sabotier. Elle sera longtemps connue sous le nom de « la maison de pierres », ou « du tas de pierres ».

     

    Postes

    La maison Berthelot, dernière maison, au centre de la photo. (Collection Laurent-Nel)

     

    Après le décès de son mari en 1926, Madame Berthelot et son fils Laurent poursuivent l’activité de sabotier. Dans les années 1950, un commerce de chaussures vient compléter celui de la vente de sabots.
    Damien Le Berre, fleuriste, occupe actuellement la maison, sous l’enseigne « Aux fleurs du Belon ».

     

    Fleuriste

     

    Année
    Propriétaire - Locataire
    Prix
    Sources

    1912

    Berthelot Joseph (1877-1926) x Le Gac Louise (1879-1962)

    Sabotier

    Date gravée sur linteau

    M.C. case 1143 (1)

    1921
    Berthelot Joseph (1877-1926) x Le Gac Louise (1879-1962) Sabotier
    Recensement de population
    1931

    Le Gac Louise, veuve Berthelot (1879-1962)

    Berthelot Laurent (1905-1979)

    Commerçante

    Sabotier

    Recensement de population
    1936
    Berthelot Laurent (1905-1979) x Cabillic Joséphine (1910-2007) Sabotier
    Recensement de population
    1953*

    Berthelot Laurent (1905-1979) x Cabillic Joséphine (1910-2007)

    Magasin de chaussures et de sabots

    M.C. case 1974 (2)

    Le Berre Damien Fleuriste
     

     

    Matrice cadastrale (M.C.) : (1) 1882-1911 - (2) 1911-1969

    Les dates suivies de l’astérisque sont celles des cases administratives (environ 2 ans après les dates réelles)

    Barre

    AE-131 - C-1406

     

    Maison sur parcelle C-1407 (ancien cadastre), actuellement AE-131.

    La deuxième maison que le notaire Jean Marie Le Guiffant (1732-1798) avait fait construire, en 1773, est celle située sur la parcelle C-1406, en mitoyenneté avec celle sur la parcelle C-1407 édifiée quelques années auparavant (voir ci-dessus).

     

    AE-131-1

    Extrait du plan cadastral 1832, section C2

     

    Leurs histoires sont ensuite confondues jusqu’à leur adjudication en 1847 à Hyacinthe Coadelot (1808-1889), charcutier [B-1853-29].
    A la génération suivante, à travers les deux sœurs Coadelot, Marie Michelle et Louise, les deux maisons connaissent des propriétaires distincts. La maison sur C-1406 revient en 1883 à Louise Coadelot (1831-1900), mariée à Louis Théodore Désiré Barbe, notaire, puis aux enfants de ces derniers, Louise Marie Fortunée (1856-1931), qui vit au Faouët, et Frédéric Louis Théodore (1859-1926), notaire lui aussi, maire de Moëlan de 1908 à 1919.

     

    AE-133Quelques remarques d’architecture


    Maison d’origine de 1773 :

    Sur une photo faite vers 1910, on peut remarquer la toiture mansardée de la maison, à droite sur la photo. Est-elle d’origine ? La question se pose, car la maison située à gauche, hébergeant le Restaurant des Voyageurs, édifiée au préalable en 1757 par le même propriétaire, Me Guiffant, notaire, a une toiture à double pente. Est-ce lui qui avait déjà en 1773, rompu l’alignement des deux toitures ou bien, est-ce Jean Marie Le Bloa vers 1900 ? La seconde hypothèse mériterait d’être retenue, d’une part parce qu’on comprendrait difficilement cette rupture d’harmonie en 1773, et d’autre part parce que la mode des toitures mansardées s’était répandue vers 1900 ; plusieurs maisons alentour en sont le témoignage.


    Le 30 septembre 1904, ces derniers vendent la propriété à Henriette David (1875-1906) et Jean-Marie Le Bloa (1872-1907), boulanger, son époux [Gachet mai 1919]. Jean Marie Le Bloa, qui avait loué en 1896 la boulangerie de François Xavier Caëric, est aussi président de la 1944e section des vétérans des Armées de terre et de mer où il a été élu en 1904, et également président et fondateur de la Mutuelle Bétail, société d’assurances mutuelles contre la mortalité du bétail, créée en 1905.

    Après avoir acquis cette maison, il en fait construire une nouvelle, d’attache au pignon est.
    Sur la parcelle C-1406, il y a désormais deux maisons mitoyennes mais distinctes.

    En 1906, le couple Le Bloa est recensé en tant que restaurateur et restauratrice.
    Mais Henriette Le Bloa-David décède le 19 juin 1906 alors que la seconde maison n’est pas achevée. Jean-Marie Le Bloa en fait terminer la construction mais décède lui aussi quelques mois après, le 19 septembre 1907.
    Les deux maisons sont mises en vente par licitation en 1908, la maison neuve au prix de 3 000 francs et la maison de maître, louée alors au docteur Emile Ravallec (1878-1940), sur la mise à prix de 10 000 francs (1) .

    L’histoire des deux maisons diverge alors.

     

    La maison ancienne

     

    Maison ancienne

     

    L’ancienne maison de maître, ainsi qu’un terrain au nord où ont été édifiés des bâtiments de service dont le cabinet médical du docteur Ravallec, est adjugée le 31 mai 1908 à Thérèse Quentel (1879-1952), veuve d’Eugène Robin (1873-1905), pour la somme de 14 200 francs [B-1908-100]. C’est l’époque où les parents de cette dernière tiennent le Restaurant des Voyageurs, mitoyen de la maison. Quelle était donc l’intention de Thérèse Quentel, qui, elle-même aubergiste, va prendre, seulement quelques mois après, la gérance de l’auberge Salin à Kergroës ? En faire une annexe de l’établissement de ses parents ?
    Toujours est-il qu’elle ne va pas y habiter et qu’elle reconduit le bail de location au docteur Ravallec qui va y demeurer encore quelques années.
    En 1919 Thérèse Quentel, remariée Drenou, vend la maison à Pierre Péron (1885-1928), forgeron et à Marie Renée Le Gall (1891-1983), son épouse qui va y tenir un débit de boissons et une épicerie jusqu’en 1950 [Gachet mai 1919]. La maison est alors divisée en deux appartements, la partie à l’est étant occupée par un locataire, Bernard Petithomme (1925-1967), photographe. Son magasin est situé dans le couloir et son laboratoire dans l’ancien cabinet médical.

     

    AE-131-4

    Photo de mariage devant chez Bernard Petithomme.

    L'enseigne est présente au-dessus de la porte.


    En 1957, Marie Renée Le Gall fait donation de la maison à sa fille Anne Marie Péron (1916-2006) mariée à Francis Gouyec [acte Moutel 1957 in acte Robino 1975]. Il n’y a plus de commerce, l’immeuble est une maison d’habitation où sont créés plusieurs logements. Une succession de locataires va ensuite occuper la maison qui abritera jusqu’à cinq foyers dans les années 1960.
    En 1975, les époux Gouyec font donation de leurs biens à leurs deux enfants. La maison revient à Anne Marie Gouyec (1951-2020).

     

    La maison neuve

     

    Masin neuve

     

    Elle est adjugée le 31 mai 1908 à Auguste Le Bloa (1867-1953), frère de Jean-Marie [B 1908-100]. Jacques Donas (1884-1928), locataire, s’y installe la même année et y ouvre un débit de boissons [B-1908-175].
    En 1919 Auguste Bloa revend la maison à Anne Bourhis (1890-1965), veuve de Pierre Jean Briec (1885-1915).
    La maison comprend deux logements, dont un vraisemblablement loué.
    Henriette Chevreuil (1896-1955), qui tient un restaurant-pension de famille un peu plus loin, la rachète en 1937 et en fait une annexe, pour y loger par exemple ses employés [B-1937-76].
    Après son décès en 1955, son frère, Louis Chevreuil vend la maison en 1957 à Anne Marie Péron (1916-2006) et Francis Gouyec (1912-1979) (2). D’importants travaux de rénovation sont ensuite entrepris et la maison reste un immeuble locatif. Propriété Gouyec jusqu’en 2020, elle est ensuite vendue.

     

    (1) L’Union Agricole et Maritime, 8 mai 1908.

    (2) Echange de lettres entre Anne Marie Péron et Louis Chevreuil.

     

    Maison de 1773
    Année
    Propriétaire - Locataire
    Prix
    Sources
    1757 Le Guiffant Jean Marie (1732-1798) Notaire
    Archives de l’évêché
    1833 Baumgarth François Xavier Ignace (1770-1837)

    Percepteur des

    contributions directes

    Cadastre napoléonien
    1836 Guiffant Laurence Marie Rosalie (1781-1844) Sage-femme
    Rec. de population
    1847 Petits-enfants de François Xavier Baumgarth, dont Clarisse et Adèle  
    Acte Barbe 1853-29
    1847-1883 Coadelot Hyacinthe (1808-1889) x Guillemot Louise (1800-1884) Charcuterie
    14 050 fr
    Acte Barbe 1853-29
    M.C. case 148 (1)
    1883 Coadelot Louise (1831-1900) x Barbe Louis Théodore Désiré (1816-1897) Etude notariale
    8 000 fr

    Acte Gachet 2 mai 1919
    M.C. case 11 (1)

    1891 Coadelot Louise x Barbe Louis Théodore Désiré
    Barbe Frédéric Louis Théodore (1859-1926) x Gorvan Louise (1864-)
    Etude notariale
    Rec. de population
    1899* Coadelot Louise, veuve Barbe Louis  
    M.C. case 11 (1)
    1904 David Henriette (1876-1906) x Le Bloa Jean Marie (1872-1907) Boulangerie
    10 000 fr

    Acte Gachet 2 mai 1919

    1906 David Henriette x Le Bloa Jean Marie Restaurant
    Rec. de population
    1908 Quentel Thérèse (1879-1952), veuve Robin Eugène (1873-1905)
    Ravallec Emile (1878-1940) (locataire)

    Cabinet médical

    dans appentis nord

    14 200 fr
    Acte Barbe 1908-100
    1911 Locataire : Ravallec Emile x Denmat Marie Françoise, leurs deux filles et Questel Anne et Pélagie, cuisinière et femme de chambre

    Cabinet médical

    dans appentis nord

    Rec. de population
    1919 Péron Pïerre (1885-1928) x Le Gall Marie Renée (1891-1983) Café-épicerie
    15 000 fr

    Acte Gachet 2 mai 1919
    Case 1137 (2)

    1926 Péron Pïerre x Le Gall Marie Renée
    Perrot Jean x Goff Catherine (locataires)
    Doze Joséphine (locataire)

    Café épicerie

    Maréchal-ferrant
    Couturière

    Rec. de population
    1950 Le Gall Marie Renée, veuve Péron
    Petithomme Bernard (1925-1967) (locataire)

    Magasin + labo.

    Photo dans l’ancien

    cabinet médical

    Témoignage Fanch Gouyec
    1957 Péron Anne-Marie (1916-2006) x Gouyec Francis (1912-1979) et plusieurs locataires Maison d’habitation
    Acte notarié Me Moutel Quimperlé (17/06/1957) in acte notarié Robino 1975
    M.C. case 2219 (2)
    1975 Gouyec Anne Marie (1951-2020)
    Péron Anne-Marie x Gouyec Francis
    Maison d’habitation
    Acte notarié Me Robino Moëlan 1975
    2020 Gouyec Fanch  
     

     

    Maison de 1905
    Année
    Propriétaire - Locataire
    Prix
    Sources

    Const.

    vers 1905 

    Le Bloa Jean Marie (1872-1907) x David Henriette (1876-1906)  
    Adjudication Acte Barbe 1908-100
    1908 Bloa Auguste (1867-1953)  
    3 200 fr
    Adjudication Acte Barbe 1908-100
    1908 Locataire : Donas Jacques x Gicquel Marie Louise Débit
    Bail 150 fr
    Acte notarié Barbe 1908-175
    1911 Locataire : Donas Jacques x Gicquel Marie Louise Débit
    Rec. de population
    1919 Le Bourhis Anne Joséphine Léonie (1890-1965) veuve Briec Pierre Jean (1885-1915), facteur

    Maison

    d’habitation

    4 000 fr

    Acte notarié Barbe 1919-261

    M.C. case 1268 (2)

    1921 Le Bourhis Anne, veuve Briec, sa fille Henriette et sa belle-mère, Kernoa Marie Jeanne
    Ansquer François, marin, Le Gall Marie Louise, sa femme, leur fille et Le Gall Joséphine, belle-sœur, couturière (locataires)

    Maison

    d’habitation

    Rec. de population
    1937 Chevreuil Henriette (1896-1955) Annexe du restaurant-pension de famille
    6 000 fr
    Acte Barbe 1937-76
    M.C. case 1268 (2)
    1956 Chevreuil Louis (1898-1978)  
    M.C. case 1072 (2)
    1957 Gouyec Francis (1912-1979) x Péron Anne Marie (1916-2006) Maison d’habitation avec locataires
    M.C. case 2219 (2)
    1975-2020 Gouyec Anne Marie (1951-2020) Maison d’habitation
     
    2020 Gouyec Fanch Maison d’habitation
     

     

    Matrice cadastrale (M.C.) : (1) 1882-1911 - (2) 1911-1969

    Les dates suivies de l’astérisque sont celles des cases administratives (environ 2 ans après les dates réelles)

    Barre

    © Copyright | Mémoires et Photos - 2010
    • Haut
    • Carte
    • 1407 bis
    • 1406
    • Bas