Archives notariales
- Les archives notariales
- Les notaires
- ----------------------
- Nouveaux actes
Notaires
8 juin 1829 Vente d'une 1/2 crèche par Tanguy Guillaume (1808-1838) à Cornou Jean François (1789-1840) |
4 E 194/139 Acte n° 115 |
Par devant Guillaume Le Doze, notaire royal à la résidence du bourg de Moëlan, canton de Pont-Aven, arrondissement de Quimperlé, département du Finistère, assisté des témoins ci-après nommés,
Lequel vend avec garantie de tous troubles, hypothèques et autres empêchements. A Jean François Cornou, maçon et Julie Quentel, sa femme qu'il autorise, demeurant à Thy nevez Pont élaër à proximité du lieu de Kerdousal, sur cette commune de Moëlan, à ce présents et acceptant.
La moitié appartenant à lui Guillaume Tanguy, en indivis avec Joseph Tanguy, son frère, dans une crèche ayant deux pignons et deux costières, ouvrant au midi, bornée au nord par courtil appartenant aux enfants de Laurent Le Tallec de Kerségalou, en Riec et contiguë aux autres parts à portion de courtil appartenant aux acquéreurs.
Laquelle crèche, quitte de toute rente, située au dit bourg de Moëlan, était provenue aux dits Guillaume et Joseph Tanguy de la succession de Marie Anne Cornou, leur mère, laquelle était soeur du dit Jean François Cornou.
Le vendeur percevra l'année de ferme qui écherra le vingt-neuf septembre prochain, époque à laquelle les acquéreurs entreront en jouissance de la moitié à eux actuellement vendue dans la susdite crèche ; cependant, ceux-ci seront tenus de se conformer au bail à ferme consenti devant le soussigné notaire, à Jean François Poussin, le deux et enregistré le sept novembre mil huit cent vingt-huit. [1828-211]
Les impôts dûs sur l'objet vendu seront à la charge des acquéreurs à dater du premier janvier prochain.
Cette vente est faite moyennant la somme de cinquante-quatre francs que Jean François Cornou et Julie Quentel promettent et s'obligent, conjointement et solidairement, avec renonciation au bénéfice de discussion, de payer au dit Guillaume Tanguy ou au porteur de ses pouvoirs et de la grosse des présentes, le vingt-neuf septembre prochain, sans intérêts jusqu'à cette époque.
|