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31 mai 1851 Etat estimatif de meubles après le décès de Le Bloa Marie Françoise (1819-1850) épouse de Coatsaliou Etienne (1815) |
4 E 194/169 Acte n° 143 |
Devant Me. Louis Théodore Désiré Barbe, notaire à la résidence du bourg de Moëlan, canton de Pont-Aven, arrondissement de Quimperlé, département du Finistère, ayant pour témoins instrumentaires Messieurs Pierre Julien Caëric, secrétaire de la mairie et François Marie Doussal, boulanger, les deux demeurant audit bourg de Moëlan, soussignés.
2° Et Yves Le Bloa, veuf de Marie Jeanne Lozachmeur, demeurant au village de Kergotter, en la commune de Moëlan, agissant comme subrogé tuteur dudit mineur susnommé, d'autre part. Tous cultivateurs.
Lesquels nous ont déclaré que les meubles et effets mobiliers ci-après sont les seuls composant la communauté été entre le dit Etienne Coatsaliou et la dite feue Marie Françoise Le Bloa.
Les mêmes comparants nous ont aussi déclaré que la communauté en question, ou mieux, que la défunte Marie Françoise Le Bloa devait une somme de trois cent quatre-vingt-cinq francs d'une part à diverses personnes et cinq cent quarante francs d'autre part à Me Rousseaux, le tout pour diverses rentes acquises avant son mariage.
Il est également dû : 1° Au médecin pour soins, une somme de douze francs. 2° Au desservant de Clohars-Carnoët, pour frais funéraires de la dite Marie Françoise Le Bloa, trente francs. 3° Enfin, au greffier de la justice de paix du canton de Quimperlé, une somme de quinze francs dix centimes.
Les dites parties affirment sous la foi du serment n'avoir rien détourné ni caché d'objets pouvant dépendre de la susdite communauté et qu'il n'y avait plus autre chose à mentionner en ces présentes ; en conséquence, nous avons clos le présent état estimatif.
De tout quoi les comparants nous ont requis acte ; lequel leur a été octroyé.
Ainsi voulu, consenti et accepté.
Dont acte en minute : fait et passé en l'étude au chef-lieu de la commune de Moëlan, sous les seings des témoins et celui du notaire seulement, les comparants ayant affirmé ne savoir signer, de ce requises séparément, après lecture faite, ce jour trente-un mai mil huit cent cinquante-un. |