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19 décembre 1848 Vente d'immeubles entre Bourhis Marie Marguerite (1817-1849) et Bourhis Pierre Louis (1814-1850) |
4 E 194/166 Acte n° 288 |
Devant Me Louis Théodore Désiré Barbe, notaire à la résidence du bourg de Moëlan, canton de Pont-Aven, arrondissement de Quimperlé, département du Finistère, ayant pour témoins instrumentaires Messieurs François Marie Le Courant, propriétaire et Pierre-Julien Caëric secrétaire de la Mairie, les deux demeurant séparément audit bourg de Moëlan, soussignés, Ont comparu Louis Quentel et Marguerite Le Bourhis, sa femme sous son autorité, demeurant au village de K/doälen, d’une part ;
Et Pierre Louis Le Bourhis et Marie Josephe Flohic, sa femme, demeurant au lieu de Beslon, d’autre part ;
Entre lesquelles parties s’est fait et passé le présent acte par lequel les époux Quentel ont déclaré vendre, céder et transporter purement et simplement et avec garanties de tout trouble, évictions et autres empêchements généralement quelconque, aux époux Le Bourhis qui acceptant pour eux et leurs héritiers, savoir :
Tous les immeubles et droits immobiliers à domaine congéable en général et sans aucune espèce de réservation appartenant à ladite Marguerite Le Bourhis, située à K/doälen et en ses dépendances en la commune de Moëlan et tous les immeubles appartenant à la même situés au lieu de K/hermen, en la même commune, ces derniers biens quittes de toute rente, tel que le tout se contient & se poursuit, tel enfin qu’ils sont parvenus à la venderesse du chef de ses auteurs suivant donation portant partage passée devant Me Le Styr, notaire à Pont-aven [1846-057], il y a plusieurs années, acte dont les parties se sont point saisies pour mentionner en représente, mais qu’elle représenteront au besoin ; lesquels biens sont parfaitement connus des acquéreurs qui ont déclaré n’en vouloir plus amples descriptions ni débornements.
La présente vente est faite et convenue entre les parties, pour et moyennant d’une somme de Deux mille deux cent cinquante francs à valoir à laquelle celle de six cent francs a été comptée et payée par les mariés Le Bourhis aux époux Quentel qui le reconnaissent & en consentent quittance d’autant, sous la réserve de celle de seize cent cinquante francs stipulée payable comme suit : sept cent cinquante francs à la volonté & première réquisition des vendeurs moyennant qu’ils préviennent les acquéreurs trois mois d’avance, le tout sans intérêt, le surplus c’est-à-dire neuf cents francs resteront aux mains des époux Le Bourhis pour les intérêts de cette dernière somme être employée au service de la pension de Corentin Le Bourhis père commun desdits Marguerite Le Bourhis & Pierre-Louis Le Bourhis, mais cette somme de neuf cent francs en principal sera ensuite payable aux époux Quentel un an après le décès du père commun susnommé.
Bien convenu également, entre parties, que dans le cas où les vendeurs ne viendraient pas à quitter les biens cédés pour le terme sus-fixé, ils seront tenus de fournir aux acquéreurs, les maisons et crèches qu’ils possèdent à titre de fermiers au lieu de K/doälen et dont les propriétaires sont de K/solff, en Moëlan.
Déclarent les époux Le Bourhis que la somme de six cent francs sus-payée provient d’un emprunt de pareille somme fait d’un nommé Pierre Drennou de K/vignac, en Moëlan, aux fins d’acte obligataire rapporté par le soussigné notaire à la date du huit décembre, dûment enregistré ; pour quoi il le subroge dans tous leurs droits jusqu’à concurrence de ladite somme de six cent francs.
Caëric, Le Courant, L:Barbe notaire Enregistré à Quimperlé le deux Janvier 1849 |